[ALBUM] Fuck Buttons – Slow Focus

Today I decided that from now on my reviews will be in english.

I decided as well to review the new (and third) album from UK electro band “Fuck Buttons”. It’s called “Slow Focus” and out recently.

I discovered “Fuck Buttons” some years before. I was caught by their single “Sweet Love For  Planet Earth” the first time I heard it. It was just amazing how they were playing around with this simple electro gimmick. From point A to point B, same road, different landscapes. Though, the album was to rough for me…I couldn’t get into it.

In 2009, same feeling with the excellent “Solar Surf” (one of my favourite songs to go running, don’t ask me why). Great single but I did not succeed in going through the whole album.

Few days before, I heard about a new album from “Fuck Buttons”. I hadn’t heard of it before and thus had no chance to fall in love with one single only. Plus I had a train ride a few days after: I decided to keep the album for this ride. I already knew how “Fuck Buttons” are great while on a train.

But that ! I could not expect ! On “Slow Focus”, every track is a hit single !

Fuck Buttons - SLow Focus

Take heavy drums, acid sounds, droning gimmicks, add some sun, some rain, some lightheartedness, some dark feelings. Add some layers (often), remove some (from time to time).

Overall, it’s mostly cloudy (these guys are from UK, don’t forget it). Shake it, don’t stir, serve it.

Should I choose one track the whole album, that would definitely be “Stalker”: great droning bass / subtle drums arrangement, ever growing sound. When the song ends, you just forgot where it started from. So clever, so rough and yet so obvious, so sweet: this is the main feeling you’ll have when listening to the album. Just like when you discovered “Aphex Twin” at first.
Enjoy !

Fuck Buttons – Slow Focus on Grooveshark

 

[SINGLE] Bloc Party – Ratchet

Bloc Party a sorti il y a quelques temps le single « Ratchet » issu de leur futur EP « The NextWave Sessions » à paraître le 12 août prochain.

On y retrouve ce que j’aime chez « Bloc Party » : un duo basse / batterie efficace, des guitares plus que bondissantes et la voix de Kele, unique.

De plus, le single est accompagné d’un clip intéressant : un collage vidéo réussi ! La dernière minute, tout en kaléidoscope fait presque flipper.

Image de prévisualisation YouTube

Après un quatrième album (le bien nommé « Four ») relativement inégal, j’attends ce nouvel EP avec impatience. En attendant, profitez du Single !

[ALBUM] These New Puritans – Field Of Reeds

These New Puritans », j’avais déjà entendu le nom…

Mais jamais écouté l’un de leurs albums, ni de leurs titres.

Un peu par hasard, je me suis retrouvé à écouter leur nouvel opus « Field Of Reeds ». Grand bien m’en a pris.

These New Puritans - Field Of Reeds »

Il s’agit d’un bel album aux riches mélodies, aux arrangements raffinés. Un album classe !

Pas de guitares à l’horizon : des claviers, des cordes, des batteries discrètes, des voix (féminine et masculine).

Je conseille particulièrement :

- « Fragment Two » (c’est la plus joyeuse des pistes de l’album, c’est dire !) : une ligne de piano entrainante, une jolie voix au bel accent upperclass très british, des cordes qui soulignent la mélodie, un pont très réussi et un final grande classe.

- « V (Island Song) » est construite un peu de la même manière que « Fragment Two » mais s’autorise plus de digressions, du long de ses 9:17.

- « Organ Eternal » porte très bien son nom : ça fait deux jours que je l’écoute en boucle, hypnotisé que je suis par ce clavier en boucle (je n’avais pas été hypnotisé par ce type de clavier depuis le Endtroducing de DJ Shadow). Une superbe piste où le groupe joue autour du thème : des slides de guitares par-ci, des voix par-là, des cymbales par-ci, une basse par-là. Et ce clavier, entêtant, c’est le mot ! J’adore !! Mon morceau favori de l’album.

Je vais me jeter tout de suite sur leurs albums précédents : j’ai vraiment l’impression d’avoir raté quelquechose !

Pour écouter l’album sur Grooveshark, ça se passe là : These New Puritans – Field of Reeds on Grooveshark

[ALBUM] Kanye West – Yeezus

Kanye West, dit « Yeezy » se prend pour Jesus. Rien que ça ! Mais pas si étonnant quand on y pens ! Kanye nous a habitué à toujours rester au top de la mégalomanie.

Yeezus

Cet album est sur la liste des albums les plus attendus de l’été avec celui des »Daft Punk » (qui sont d’ailleurs producteurs d’un certain nombre de pistes de l’album). Et il faut avouer que Kanye sait y faire en happenings : projections dans diverses grandes villes d’extraits de l’album, annoncées seulement quelques jours avant.

Mais, comme pour « Daft Punk », oublions un peu comment l’album a été destiné aux meilleures critiques avant même sa sortie.

Il vaut quoi cet album ? Disons que l’ambiance a changé depuis « My beautiful drak twisted fantasy » sorti en 2010. A l’époque, l’ambiance était à la production léchée, aux grandes envolées lyriques. Et l’album était excellent. Souvenez-vous du splendide « Blame Game » :

 

<embed id= »gsSong2769039216″ width= »250″ height= »40″ type= »application/x-shockwave-flash » src= »"http://grooveshark.com/songWidg

Mais, sur « Yeezus », c’est différent.

« On Sight » qui ouvre l’album annonce la couleur : ça sera electro, corrodé parfois hardcore. Là ou « Daft Punk » a fait le choix du retour aux sources, aux « vrais » instruments, Kanye a décidé de faire du rap « retro-futuriste » (pour reprendre l’expression d’Orelsan).

Sur « Black Skinhead », un rythme tribal concurrence des claviers d’outre-tombe et des basses dignes de Skrillex.

« I am a God ». Ca y est, c’est dit ! « Yeezus », c’était encore trop subtil comme évocation…Le morceau est très réussi ! Ambiance tendue, flippante même lorsque les cris se déchaînent à une minute de la fin.

« New Slaves » est l’un des titres les plus réussis de l’album. Production glauque là aussi mais Kanye a eu le don de trouver un gimmick ultra-efficace et de jouer avec dans tous les sens, en excellent producteur qu’il est ! Et puis il y a ce charmant refrain : « You see there’s leaders and there’s followers – But I’d rather be a dick than a swallower » ! Sur la fin, le titre vous réserve même une petit passage soul.

« Hold My Liquor » est un titre anecdotique.

« I’m in it » et « Send it up » sont deux morceaux jumeaux ! Ce sont des morceaux de bravoure. C’est corrosif, ça fait penser à « Prodigy » (la fin de « Send it up » aurait pu figurer sur « The Fat Of The Land », sans souci). Ca part dans tous les sens ! Mais quelle maîtrise ! On n’avait pas entendu de voix aussi bien choisies et assemblées depuis le Tricky des années 90.

« Blood on the leaves » est certainement le meilleur morceau de l’album. Il commence avec un sample de Nina Simone, « Strange Fruit ». Puis Kanye entre en scène, vocodé. Puis les cuivres ! Des cuivres qui auraient croisé Prodigy. Mettez votre ceinture ! Le morceau finit comme il avait commencé, calme.

« Guilt It »  contient tous les ingrédients de l’album : jeux sur les voix (vocoder, déformations extrêmes), cordes, claviers triturés. Et tout cela au service d’une jolie « love song ».

« Bound 2″ est un titre plutôt old-school. Sans saveur.

Au global, vous ressortirez de l’écoute de l’album un peu claustrophobe. Mais vous aurez entendu des sons que vous n’auriez entendu nulle par ailleurs. Kanye arrive encore à nous surprendre. A écouter là :

 Kanye Wet – Yeezus sur Grooveshark

[ALBUM] The National – Trouble Will Find Me

On avait laissé les géniaux « The National » avec leur album « High Violet » en 2010.

On les retrouve en 2013 avec « Trouble Will Find Me » et c’est une véritable claque ! Leur meilleur album à ce jour !

The National - Trouble Will Find Me

Rien à jeter sur cet album. Aussi, je ne parlerai que des véritables perles.

On commence avec « I should live in salt » : Excellent morceau pour commencer l’album. Il donne le ton de l’album (tristou), le type de production (ample sans être ampoulée) et on y découvre une écriture d’une incroyable limpidité.

« Don’t swallow the cap » met cette fois en avant batterie (affirmée) et guitares (sobres). Matt Berninger fait le reste avec, en particulier, ce beau refrain :

I’m not alone, I’ll never be.
Into the bone, I’ll never grieve.
And if you want, To see me cry,
Play « Let It Be » Or « Nevermind.

Sur « Fireproof » et « I need my girl », les guitares se mettent à virevolter : le genre de prouesses auxquelles les frères Dressner nous ont habitué. Il faut les voir sur scène pour comprendre que les deux jumeaux n’ont pas besoin de se regarder pour être sur la même longueur d’onde. Le final de « I need my girl » est à pleurer !

Avec « Heavenfaced », on touche la grâce. Ça démarre avec un piano tout droit sorti d’Eyjafjöll en Islande, le chant est parfait, les guitares soulignent la mélodie puis prennent le relai et les cordes parachève le tout.

« This Is The Last Time » fait la part belle à la voix de Matt Berninger ! Cette voix, c’est comme un Rhum vieux ! Elle est ample, complexe et on en garde un bon souvenir et quand on y revient c’est encore meilleur que dans nos souvenirs ! Matt nous parle d’addictions…

« Humiliation » est un très bon titre mais là aussi, c’est le final qui fait particulièrement mouche.

D’ores et déjà un des meilleurs disques de 2013 !! A écouter / acheter d’urgence.

En écoute sur Grooveshark là : « The National – Trouble Will Find Me sur Grooveshark »

[ALBUM] Daft Punk – Random Access Memories

Tout le monde en parle…Le nouvel album de « Daft Punk ».

Daft Punk - Random Access Memories

Le vrai problème, c’est qu’avant la sortie de l’album « Daft Punk » a fait du teasing à outrance ! Et là se pose la question : les médias qui ont largement commenté voire encensé ces différents teasings peuvent-ils décemment faire une mauvaise critique de l’album ? Visiblement, non !

Les médias s’émerveillent sur la forme…Imaginez-vous : un groupe d’électro  a renoncé à ses machines et a enregistré avec la crème des musiciens. Et alors ??

Franchement, que vaut cet album ?

L’intro, avec « Give life back to music » est assez réussie et donne le ton. On n’est pas perdu : les voix au vocoder rassurent, on est bien chez les Daft Punk ! On note également l’omniprésence de guitares très funky !

On enchaîne avec une ballade intitulée « The game of love ». Calme, sexy, triste.

« Giorgio by Moroder » est un titre composite : un mix entre une interview dudit Giorgio Moroder (auteur de grand succès disco dans les années 70) et un thème qui va être passé à toutes les sauces. Je trouve malheureusement l’évolution du thème assez vaine et convenue.

Avec « Within » on a droit à un superbe morceau, très intime : magnifique piano (joué par Gonzales), voix vocodée d’une tristesse infinie et jolis arrangements. Vous fredonnerez forcément le superbe refrain : « I’ve been, for sometime, Looking for someone, I need to know now, Please tell me who I am ».

« Instant Crush » est dans la même veine. Un morceau intime. C’est Julian Casablancas des Strokes qui chante. Et là aussi, le vocoder fait des merveilles ! Alors qu’on le connait dans un registre plutôt sobre (voire blasé, c’est son style), on le découvre virevoltant ici. Les guitares / claviers qui l’accompagnent font vraiment penser à son album solo sorti il y a quelques années. Très chouette.

« Lose yourself to dance » m’a laissé totalement indifférent.

« Touch » est un morceau complexe : comme dans « Giorgio », les « Daft Punk » jouent avec un thème et le malmène. Certaines parties sont ratées d’autres remplies de grâce. Je n’ai pas été convaincu.

« Get Lucky ». Vous avez forcément déjà entendu le titre tant il fait l’objet d’un matraquage médiatique. Je l’aime beaucoup. Je découvre que Pharrell Williams chante ! Pour moi, il était Skateboard P, le rappeur et également un arrangeur de génie au début des années 2000, au service des meilleures productions de la côte ouest américaine. « We’re up all night to get lucky », vous hocherez la tête en écoutant le refrain en boucle, c’est certain. Il faut bien dire que ces guitares bondissantes sont captivantes !

Sur « Beyond », « Daft Punk » commence comme sur la BO d’un film de Peter Jackson avant de faire doucement muter leur morceau vers une ballade un peu chiante.

Avec « Motherboard », « Daft Punk » file la métaphore informatique et nous offre un joli titre instrumental assez élégant.

« Fragments of time » est un titre pop léger sans intérêt.

« Doin’ it right » est génial. Mini-chronique : un véritable petit bijou pop avec son refrain entêtant et son rythme lancinant.

« Contact » est tout simplement le meilleur morceau de l’album, de mon point de vue. J’ai appris que c’était le seul titre de l’album qui contient un sample, celui de « We ride tonight » de The Sherbs (ça date de 1982). C’est génial ! Ca monte non-stop. C’est vivant ! Ca cogne ! Et sur ce titre-là, j’avoue que le fait que ce soit un vrai batteur qui joue (on l’entend clairement) fait la différence. Mon coup de coeur ! A écouter en boucle.

Au final, un album qui oscille entre les titres excellents, sans intérêt ou efficaces.

Pas aussi bon que ce qu’on peut lire ici ou là. Mais honnêtement, « Within », « Instant Crush », « Get lucky » et « Contact » valent le détour.

 

[SINGLE] Daft Punk feat. Panda Bear – Doin’ It Right

Le nouvel album de « Daft Punk » sort demain, est déjà en écoute depuis une semaine et a déjà fait coulé beaucoup d’encre (il faut dire que le marketing en a été savamment orchestré).

Daft Punk Doin It Right

Loin d’un simple album d’électro, la « bête » va demander quelques semaines pour être apprivoisée.
En revanche, les deux singles déjà sortis sont imparables et attrapent l’auditeur d’emblée.

Ce « Doin’ It Right » est le second single extrait de l’album. Passé au vocoder (c’est la marque de fabrique des Daft Punk, après tout, non ?), c’est Panda Bear, la voix de « Animal Collective ».

Les paroles annoncent la couleur, l’ambiance est « pop » :

Doing it right, everybo will be dancing and we’re feeling it right
Everybody will be dancing and be doing it right
Everybody will be dancing and you’re feeling all right
Everybody will be dancing tonight

If you do it right, letting go all night
Shadows on you break out into the light

If you lose your way tonight
That’s how you know the magic’s right

Et c’est un véritable petit bijou pop avec son refrain entêtant et son rythme lancinant.

A écouter d’urgence là sur GrooveShark : http://grooveshark.com/#!/s/Doin+It+Right+feat+Panda+Bear/59eFdK?src=5

 

[ALBUM] Phoenix – Bankrupt!

Phoenix avait marqué les esprits avec « Wolfgang Amadeus Phoenix » en 2009. De mon côté, j’avais toujours soigneusement évité leurs albums : je les avais classé dans la catégorie des groupes branchés de Versailles sur-estimés par la presse, les Inrocks en tête.

Mais là, j’avais pris une sacrée claque ! Quel album ! « 1901″ a été un des meilleurs singles de cette année-là.

Nous voilà en 2012 et Phoenix sort un nouvel album intitulé « Bankrupt! » qui sort le 22 avril prochain.

Bankrupt!
Au delà de cette intrigante pochette un peu pop-art, que penser de cet album ?

Tout d’abord que les claviers ont pris le pouvoir chez Phoenix. Là où les guitares faisaient la loi sur leur opus précédent, ce sont désormais les nappes de clavier qui créent les mélodies.

Et, en ce sens, le single « Entertainment » est certainement le chainon manquant entre les deux albums.

« The Real Thing », « SOS in Bel Air » et « Trying To Be Cool » sont d’excellents singles pop, portés par des claviers dopés aux hormones et la vois d’éternel adolescent de Thomas Mars. L’ombre de « Passion Pit » rôde alors sur Phoenix.

« Bankrupt » est une jolie pépite electro-pop, une pause, en plein milieu de l’album.

« Drakkar Noir » et « Chloroform » sont les titres les plus faibles de l’album.

« Don’t » est un drôle de mélange entre Phoenix période Wolfgang Amadeus et les Strokes.

« Bourgeois » commence sur une ligne de basse très (trop ?) proche du « Real Hero » de College et s’avère un des meilleurs titres de l’album.

« Oblique City » est une pure « power pop song ». Pas génial mais pas mauvaise non plus.

Au global, l’album est assez réussi mais moins constant que leur précédent (qui avait placé la barre assez haut, il faut avouer).

A écouter là et à acheter dès sa sortie :

http://grooveshark.com/#!/album/Bankrupt+Www+musicasparabaixar+org/8858424

[SINGLE] Skrillex – Scary Monsters And Nice Sprites

Littéralement « Des monstres effrayants et de gentilles nymphes ».

C’est le titre qui ouvre l’excellent « Spring Breakers » d’Harmony Korine. Et si les personnages masculins du film ont parfois quelquechose de monstres effrayants (James Franco alias « Alien » un peu, Gucci Mane alias « Archie » beaucoup), trois des quatres nymphes (il y en a pour tous les goûts) n’ont rien de saintes ! Et ne sont pas gentilles.

C’est un film sur le prix à payer pour vivre un rêve. Rêve futile. Prix à payer (trop ?) élevé. Un film qui oscille entre rêve (éveillé) et (dure) réalité.

Quelques temps, que je lisais à droite et à gauche du bien de ce Skrillex sans avoir jamais rien écouté.

Ce titre date de 2010 mais n’a pas pris une ride trois ans plus tard.

Un titre bipolaire dans lequel deux styles s’affrontent jusqu’à ne faire plus qu’un. La belle mélodie du début (on s’imagine déjà sur une plage lointaine en train de tomber amoureux d’une inconnue) n’est qu’une illusion. Une fois pris dans les filets de Skrillex, vous vous verrez assener des uppercuts de basses vénéneuses pour mieux vous rappeler que, non loin du rêve (l’inconnue à la plage dont je vous parlais) se trouve le cauchemar (son mec ? les dealers énervés de Miami ?…).

Laissez vous entraîner de l’un à l’autre à l’écoute du morceau.

Allez voir « Spring Breakers ».

Revoyez « Kids » de Larry Clark.

Image de prévisualisation YouTube

[ALBUM] Foals – Holy Fire

Le nouvel album de « Foals » est sorti ! Il s’appelle « Holy Fire » et le moins que l’on puisse dire c’est que la bande d’Oxford continue de m’épater.

Sur leur premier album, en 2008, leur rock était précis (trop ?). Le très aérien « Olympic Airways » laissait imaginer le groupe aller vers des mélodies plus naturelles, « Two steps, twice » opérait la transition d’un rock très calculé sur la première partie du morceau vers une véritable usine à danser en concert à partir de 1:51.

En 2010, l’album « Total Life Forever » avait vu Foals opérer le grand écart entre l’embrumée « Spanish Sahara » (un des meilleurs morceaux de cette année-là) et « Miami », très typée clubs. Leur son s’était également musclé, au passage.

Allaient-ils choisir leur voix ? La réponse est non, à l’écoute de ce nouvel opus. En revanche, avec l’aide des très renommés producteurs Flood et Alan Moulder, la densité de leur son est encore montée d’un grade. Désormais, Foals, c’est du lourd ! Mais là où certains auraient sacrifié leurs mélodies sur l’autel du gros son, Foals nous sort le grand jeu.

Le premier morceau de l’album, le quasi-instrumental « Prelude », donne envie de les voir en concert ! On imagine déjà leur entrée sur scène avec ce morceau à tiroir !

On enchaîne alors avec les deux tubes imparables que sont « Inhaler » (dans mon TOP21 de 2012) et « My Number » (qui donne envie de se dandiner dans un club de Bristol).

« Bad Habit » est étrange, tant sa proximité avec « This Orient », sur leur deuxième album est frappante…Etonnant…

« Everytime » creuse le même sillon que « My Number » : on est là pour danser, définitivement !

Après une première partie d’album particulièrement brillante, Foals s’essoufle sur la deuxième partie de l’album et oscille entre la tristesse (Late Night, Stepson et Moon) et l’envie furibarde de s’amuser (Out of the woods, Milk & black spiders, Providence).

Foals a choisi de ne pas choisir !C’est cette liberté qu’on aime chez eux. C’est cette liberté qui fait que leurs concerts sont un excellent mélange d’émotions (le cerveau) et de dancefloor (les muscles). En concert à Lyon le 23 mars. J’y serai.

Album à écouter sur GrooveShark là :

http://grooveshark.com/#!/album/Holy+Fire/8464812

 

 

123456



RADIO BEAUCHASTEL |
Ralassbirecordz12 |
Vocalibre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rock And Boude
| Labamba42
| blog.00